Heure locale: 02:52
Langue:
Maison / Ouzbekistan / Arts

L’indépendance à donné une impulsion au développement de tous les arts du peuple ouzbek. Les artistes se sont retourmés à l’art original, l’art millénaire, des peuples d’Asie Centrale qui s’était surtout manifisté en musique, danse, poèsie, miniature. Les monuments de culture matérielle (peinture rupestre, sculture monumentale, bas – reliefs, figurines en terre cuite, etc.) remontant  à  l’Antiquité témoignent des sources de la  musique ouzbèque. Les plus grands penseurs centrasiatiques al- Farabi, Avicenne, al-Khorezmi avaient écrit des traités consacrés à l’art de musique. La forme principale de la musique ouzbèque, c’est makom, mode musical se composant de quelques cycles en fonction des particularités locales. Les instruments de musique traditionnels ouzbeks son variés: à archet – guidjak, kobuz; à cordes pincées – dombra, doutar, tambour; à vent – karnaï;  de percussion – doïra, nagora. La musique ouzbèque connait le solo et l’ orchestre. L’exécution à l’unisson est la particularité  caractéristique des orchestres ouzbeks.

La danse ouzbèque a à son origine la magie de chasse et de travail des peuples primitifs. La danse nationale ouzbèque d’aujourd’hui existe sous deux formes principales: danse classique et danse  folklorique. Chaque année, en Ouzbékistan ont lieu des festivales de danse. Les noms des plus grandes  danseuses et chorégraphes, Tamara Khamoun, Galiya Izmaïlova, Mouharram Tourgounbaéva et d’autres, sont largement connus dans le pays. L’ensemble de danse Bahor «le printemps», organisé en 1957 par Mouharram Tourgounbaéva, a fait  découvrir à notre planète la danse ouzbèque.

Chaque région du pays a ses particularités de danse: gestes, émotion, rythme. Les danses de Khorezm sont émotionelles, on dirait brutales, belliqueuses. Les danses de Boukhara sont plus lentes avec beaucoup de grâce. La danse de Fergana vous entraîne dans un monde de rêves et de délectations.

Le XIe s. a vu naître en Asie Centrale deux écoles littéraires turques: l’une savante chez les Karakhanids, l’autre populaire dans les steppes. L’œuvre la plus représentive de langue turque est le «Kutagu Bilig», «La science qui apporte le bonheur».

Le premier grand poète turcophone, Ahmad Yassavi est  un soufi, un mistique qui chante l’amour de Dieu.

Au IXe s., après une courte période de domination, la langue arabe a cédé sa place dans la littérature, surtout dans la poèsie, à la langue persane qu’on appelle «le tadjik» dans le pays. Le plus grand poète de langue persane, Rudaki, originaire de la région de Samarcande, est considéré comme le fondateur du genre littéraire «la  kasida». La kasida est un poème qui se compose de deux parties: la première, lyrique; la seconde, panégyrique, chantant les qualités d’un héros.

Les principes de poèsie de langue ouzbèque étaient élaborés par Alicher Navoi (XVe s.). Ses poèsies «Farhad et Chirin», «Leyli et Medjnum», «Khamse» sont pénétrées d’un lyrisme sans pareil.

Les plus grands représentants de la littérature ouzbèque contemporaine Kadyri, Tchoulpan, Fitrat,  Katinaz, Zulfia, Nasir sont universellement connus en Ouzbékistan.

La miniature ouzbèque a amassé les meilleures traditions de l’école de miniature de Hérat. Tachkent et Boukhara sont les plus grands centres de miniature d’Ouzbékistan.